26 mai 2007

Le TSS: Sarkosy, un président aux origines indignes.

La meute des roquets de la gauche qui pense bien, assure la garde devant le temple de la vertu. Farouches adversaires des pensées non conformes et hétérodoxes, depuiis de nombreuses années, nos insolents conventionnés s'illustrent dans la chiennerie  subtile, la vilénie éthique, l'invective équilibrée, l'outrage mesuré. Tel est le monopole de nos rebelles immuables  entrés en politique par la porte de la haine.

Frappé du sceau de la morale, leur combat ne peut être que juste et noble. "Maîtres de la parole"et " procureurs du penser juste ", par leurs plumes, leurs caméras, leurs banderoles, ou leurs micros, les coupables sont désignés .

L'œil à l'affût, l'index sur la détente, leur orthodoxie en bandoullière, les cerbères du néo-Bolchévisme s'opposent à tout ceux qui pourraient enrayer le déploiement de leur médiocrité haineuse.
Et, dans les brumes de leur rhétorique lyrique, les rebelles de plein pouvoir, jugent, persiflent, persécutent et dépouillent de leur respectabilité tous ceux qui ne pensent pas droit.
Leur objectif : réduire l'ennemi  en os à ronger.

Tel fut le cas de l'anti-sarkosysme facile et sans conséquence qu'ils ont déroulé pendant les six mois de cette campagne électorale. L'insulte élevée au rang de résistance. La calomnie comme argument idéologique. La xénophobie, portée triomphalement comme le vrai visage de leurs sous entendus hypocrites et répulsifs, les petites gouapes de la bien-pensance médiatique ont choisi de dénoncer pour mieux contrôler, de délater pour continuer à régner.

C'est le syndrome visible du gauchisme fievreux d'anti-républicanisme... le seul et maigre succés des sermonneurs branchés et des nouveaux prélats du Bien.

Mais cette stratégie a échoué et un certain nombre d'entre eux se sont retrouver dans le camp de ceux qu'ils croyaient combattre.

Bernard Langlois ou l'art de l'amalgame suspect.

Les articles soporifiques qui garnissent la gazette des écolo-Chaviste dépréssifs, ne sont en rien comparables aux vertus vomitives qui caractèrisent les éditos de son fondateur , bernard Langlois
Et, Le 11 janvier 2007, l'incipide scribouillard s'est surpassé. Il a allumé la première étincelle d'un feu qui couvait.

Dans son éditorial du jour, il n'hésita pas à désigner Nicolas sarkosy comme "Un Félon Magyard".
Il  faut remonter à léon Daudet pour apprécier à sa juste valeur la perfidie de cette accrobatie lexicologique. Au meilleur de sa forme antisémite, Leon Daudet désignait Leon Blum, dans le journal " Je suis partout ", comme un " Hybride ethnique et hermaprodite".

Mais l'insignifiant altermondialiste de Politis, n'est pas resté isolé trés longtemps. Il fut vite rejoint sur le terrain des "origines indignes" par les rédacteurs du site internet " Tout Sauf Sarkosy ". Les diatribes funestes de la vitrine des Rouges- Brun-Vert ont connu un succés non négligeable, et furent reprises sur le net par des militants peu regardant.
Aucun Média, alternatifs ou pas, n'a cru bon de dire qui se cachait derrrière cette usine à recycler de l'infame. L'urgence n'était pas à l'information, mais à l'extermination.

Mermet, la pensée conforme des anticonformistes certifés.

En matière de confusion entre information et extermination, l'émission au potentiel hautement subversif " La bas si j'y suis ", diffusée depuis prés de 20 ans sur les ondes de france inter, demeure un modèle du genre. C'est même sa marque de fabrique, le Must de la rebelle attitude !

Pour rester au top de sa popularité dans le monde altero-machinchose, son animateur, Daniel Mermet, ne fait pas dans la demi-mesure.
Le Mentor des TrotsKo-spontex, censé nous faire découvrir les intercisses d'un monde en mouvement, met toute son ardeur militante à arpenter avec le sourire complice des niés, le pays de la pensée flétrie et suffisante de l'extrème gauche française.

Chaques jours, à son micro, se succèdent la crème des avant-gardistes cramponnés, l'élite des transgresseurs certifiés, la fine fleur des Non-conformes subventionnés, le gratin des sociologues rebelles et autres idéologues bornés.
Sur son répondeur, des auditeurs larmoyants sanglottent d'exaspérations les déboires d'un peuple incompris et martyrisé.

Parmis eux, il y a l'auditeur-expert, le vasouillard, le fillandreux, le ténébreux, celui qui parcours d'un air entendu les pages du Monde Diplomatique, et qui, d'un regard oblique, cherche à attirer sur lui l'admiration et le respect des ignorants qui l'entourent. Doté d'une culture politique que l'on ne rencontre plus guère que chez les hauts dignitaires du régime castriste, l'auditeur-expert, n'hésite pas à décrocher son combiné pour délivrer à la planète Mermet,  ses analyses étourdissantes et iconoclastes.

Mais l'auditeur-expert est maladroit, et son discours vernis d'humanisme moral se craquele sous la pression de ses passions incontrolées.
Tel fut le cas, par exemple, avec le message en forme de nécrologie d'un auditeur incontournablement d'extreme gauche. Celui-ci disait de Nicolas sarkosy: "Homme politique français, président de la République au début du xxie siècle, a inauguré une période de corruption généralisée", et poursuivait, " s'est lancé ensuite dans une guerre pour rétablir le temple de David à Jérusalem. Il est mort dans son bunker dans des conditions mal élucidées."

La légèreté de l'antisémitisme subliminal qui se dissimule derrière les mots de cet auditeur cultivé, ne semble pas affecter l'animateur-mentor des alter-machinchoses.
Bien sûr, Mermet n'est pas raciste ni même antisémite... ce n'est qu'un rebellocrate de plus qui fait dans l'indignation hémiplégique.
Toujours prompt à dénoncer les dérives islamophobiques des mêchants laïques qui menacent l'intégrité morale de quelques Imams prêcheurs de haine, il devient plus conciliant quand les amalgames douteux énoncés par ses ouailles, contribuent à abattre l'ennemi public numéro un: l'homme de droite au patronyme juif, Nicolas sarkosy.

Mais cet exemple est à l'image de ce que sont devenus les débats au sein des associations de lutte contre le racisme. Car à bien y regarder, c'est toute la pensée-slogan conceptualisée par des antiracistes fonctionnarisés, qui est condensée dans se portraits d'un Hitler sioniste au nez crochu.

Faut pas stigmatiser ! claironnaient-ils

L'antiracisme a fait des origines et des différences les éléments d'une rhétorique contradictoire et perilleuse. Obsédé par celles-ci, l'antiracisme les stigmatise en les exaltants ou en les niants, c'est selon .

Comme le souligne Julien Landfried, dans son livre " Contre le communautarisme ", le discours antiraciste repose sur la vision chimérique d'un autre romantique et différent, qui serait  opposé à un " Nous ", forcément blanc et raciste. Pétris de relativisme culturel, et de multiculturalisme, les antiracistes, comme certains sociologues, font de la stigmatisation ou du "retournement de stigmatisation" l' alpha et L'oméga de leur lutte et de leur analyse.

Des premières manifestations de prosélytisme islamique des années 80, à l'affaire des caricatures, en passant par la loi sur le port de signes religieux à l'école, nombreux sont ceux qui ont dénoncé, au nom du droit à la différence, l'intolérance des laïques, qui prenaient la défense des valeurs républicaines.

Ne pas stigmatiser. Accepter les différences, qui par nature sont toujours bonnes. S'ouvrir à l'autre fut-il islamiste, fut-il machiste, fut-il communautariste, tel est le nouvel absolu de la pensée antiraciste. C'est à ce prix que des associations antiracistes se sont retrouvées à défendre l'idée d'une loi sur le balsphème, afin de préserver les musulmans des attaques impies perpétrées par des islamophobes irrespectueux .

Ce manichéisme favorise le terrorisme intellectuel et une forte pénalisation des débats. Quiconque ne partage pas la doxa post-moderne se voit assimiler à un élève consciencieux de Jean Marie Lepen, et à un protofasciste décompléxé. La lépénisation des esprits rode, menace, le climat est lourd.

Et pourtant, c'est cette gauche antiraciste, qui en se séparant des valeurs universalistes, a le plus favorablement accompagné l'ethnicistation des questions sociales, initié par Le pen dans les années 80.
Le prolo n'est plus chic et branché... les minorités visibles, ça c'est IN. Et tant pis si c'est Le Pen et la droite sarkosyste qui parvient aujourd'hui à capter le suffrage des ouvriers, et des classe populaires.


Le pen, justement !

Devant l'euphorie injurieuse de la gauche, le leader des infréquentables, ne voulait pas être en reste. Aprés avoir présenté Sarkosy comme le candidat qui vient de l'immigration, alors que lui était le candidat du térroir, Le Pen jugea que le prétendant de UMP n'était pas assez français pour être président de la République.
Rappelons qu'à son époque, Pierre Mendez france fut soumis aux mêmes attaques. Ses origines juives lui étaient reprochées et la presse d'extreme droite, qui en avait fait sa cible favorite, le désignait par le sobriquet suivant: Mendez pas France.

Rien d'étonnant donc de retrouver dans la bouche du borgne sénile, les mêmes élucabrations abjectes qui jadis servirent à répandre la haine.

Mais plus suspect fut le silence assourdissant de nos belles ames antiracistes. A quelle explosion d'indignation aurions - nous eu droit si ces insultes avaient concerné l'un des candidats du parti de ceux qui pense du bon coté ?

Drapeaux, quolifichets, grand cortège, slogans de circonstances, Jean Moulin exhumé de son panthéon, c'est avec le poing levé que nos résistants eussent entonné le refrain du Plus jamais ça.

Mais nos vigilants se sont tus.

Comment se fait-il que n'ai pas résonné dans les rues, les boulevards, et les avenues, le cri cinglant de la saine révolte qui caractérise nos antifacsites labélisés et les rend si romantiques ?.

Que sont devenus nos anti, nos bourgeois esthètes, nos Intermittent de la bonne cause, nos Crypto-écolo-chaviste, nos anarchistes subventionnés, nos chercheurs de frisson, nos intellos de la revolte ?

Dans quel monde du silence se sont exilés la LCR et son cortège d'illusionnés, Daniel mermet et ses copains moralistes, Ségolène Royale et ses cultureux-smart, José Bové et ses islamo-indigenistes, la LDH sermonneuse et ses rousseauistes patentés,  le MRAP et sa cohorte d'inquisiteurs suffisant, Marie George et son quarteron de cocos déchus, Noêl Mamère et ses compagnons communautaristes ?.

Où était donc passée la gauche divine ?... au royaume des complices dont la devise est
: " Nuire pour être ensemble, être ensemble pour nuire ".

Leur aphasie n'a fait que confirmer l'ampleur des dégats. Et par ce mutisme tapageur, tous les bavards de la pensée vérrouillée, ont annexé à leur lutte antisarkosyste, la haine de celui qu'ils ont toujours cru combattre: Jean Marie Le pen.

Curieux destin pour ceux qui hier encore dénoncer la Lepenisation des esprits. On sait aujourd'hui grace à eux que tout silence qui suit la musique de lepen est toujours du Lepen ...

Chut, la gauche dort encore.



Posté par luette à 20:18 - - Commentaires [3] - Permalien [#]


Commentaires sur Le TSS: Sarkosy, un président aux origines indignes.

    Langlois ?

    Bonjour,
    il n'est pas question de Sarkozy dans l'édito auquel vous faites référence :
    http://www.politis.fr/article1941.html
    Serait-ce possible d'avoir un complément d'info quant aux propos que vous prêtez à Langois ?
    Merci bien !
    Sim

    Posté par sim, 18 juin 2007 à 23:52 | | Répondre
  • Reste que Langlois est bon pot' avec le très républicaniste...Jean-François Kahn, dont le mag n'a pas fait dans la dentelle
    ...avec notamment Domenach pour qui "Sarko c'est New-York, Deauville, Marrakech et Gstaad, c'est pas la France enraciné dans le terroir..."
    ...si l'on en croit Soral et Langlois, JFK est du genre à s'en prendre aux sionistes, à ses journalistes juifs sionistes etc....

    La chose me semble malheureusement bien partagé...

    Posté par sim, 19 juin 2007 à 00:10 | | Répondre
  • never mind

    En effet, Sarkozy y est traité de "félon magyar"...

    Posté par sim, 19 juin 2007 à 12:52 | | Répondre
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