28 juin 2007

Une grève pour les Bo-Bonaud-bo

bono_1Nettoyage politique. Censure. Intervention en haut lieu... tout y passe ! Le glaive de la grève est brandi. Va pas se passer comme ça !.
Bas les pattes. Pas touche à la bande à bonnaud. Vont avoir affaire à du lourd, les Brutos du gouvernement. Ils s'attaquent à une chapelle, un site de pèlerin, la mecque de l'avant garde cool et sympa, un haut lieu de receuillement pour les dames patronesses de la gauche radicale chic et branchée. C'est sacrilège de souiller un lieu de prière, monsieur le Président de Radio Rance.

Va falloir  apprendre les bonnes manières, Messieurs sans gêne:

Primo: On enlève ses gands quand on rentre dans le temple de la subversion subventionnée...

Deuxio: on met ses patins chez les germanopratins... .

Se rendent pas compte dans les sphères du pouvoir. C'est des inconscients du blasphème, ces mecs... des aventuriers de l'hérésie , des mercenaires de la profanation de bien pensance.

Ecouter la bande de bedot, c'est mieux que toucher un amulette. Plus efficace que des génuflexions...   Y a du mystique, là... Du religieux... c'est la gauche divine que l'on parjure en s'attaquant à ses petits apotres... s'amuse pas avec ça... Terrain miné, messieurs les  gros bonnets.

La bande de breloque s'est pas du genre à se laisser attendrir, c'est la crème des réfractaires, des teigneux.

Entendez-les vociférer leurs slogans vengeurs, dans la crasse noire de leur keffié de palestinophiles attardés.

"No pasaran" braillent les roquets des inrocks. "Plus jamais ça" renchérissent les antifascistes de la Farce inter. Boboland brisé, Boboland martyrisé mais Boboland libéré !. psalmodie M le Maudit ( plus connu sous le nom de Mermet).

De vrais petits résistants les bobonaud-Bo, et qui n'ont peur de personne.

Souvenez-vous de la façon dont ces philistins de la gauche qui pense bien, avait traité Robert redeker, philosophe menacé par les islamistes et leurs copains gauchistes. En dignes petites gouapes de la justice expéditive, et du haut de leur magistère moral, ils ruminaient leurs sentences de bourreau dans les micro micosés de radio rance. C'est ça la Bande à NoNo: d es cancaniers qui hitlérisent, qui pétainisent, qui livrent du bien en délivrant du mal... Amen.

Faut avoir écouté l’entretien des Bobonaud-bo avec caroline Fourest, invitée à venir s’expliquer de son "islamophobie maladive", et de son dernier livre « Le choc des préjugés » considéré par les rebelles subventionnés comme un vulgaire ouvrage réactionnaire, pour comprendre la religiosité du phénomène. Elle a pas fait un plis la pêcheresse. C'est la bave aux commissures des lèvres, que le basset du chenil l'a mordu. Et puis un plus tard, le molosse de la critique  rock en roller a terminé le travail, en l'anesthésian d'un coup de crucifix dans le dos. Je me souviens, elle était un peu refroidit la prétentieuse...

Mais attention, le couvent de la bande à BoBonaud-bo c'est pas le monastère de "la bas si J'y suis". Rien à voir. Frère Daniel, élus suprème des suprèmes, n'a pas son pareil pour attirer les fidèles. Un vrai gourou de la jactance. Ses ouailles le vénèrent. C'est lui qui drive depuis plus de dix ans le saint siège de la rebelle attitude. Partout en France, des lieux lui sont consacré. Y parait que les plus mordus de ses zélés brebis s'y adonnent à des messes d'action de grace pour sa canonisation future.



bono2Mermet, l'intouchable diplodocus de la gauche-diplo.

Faut pas toucher au grand Timonier des altero-machinchoses. Risque de verglas! Grosses intempéries en perspectives. Et tant pis si l’icone des subversifs certifiés cache mal son manque de probité intellectuelle derrière un Subjectivisme de façade. Lui qui se revendique sans cesse du collectif, il ne manque jamais une occasion pour souligner à ses compatissants compagnons d'idées, la force de sa subjectivité courageusement assumée.

Et toujours à l’avant garde des plus grands combats et des plus belles cause, le folliculaire de la farce inter !

Courageux et insolent, quand il prend la défense des imams prêcheurs de haine, c'est Mermet le valeureux.

Impétueux et bondissant, quand il condamne Israel, pour affirmer plus fortement sa cécité palestinophilique, c'est daniel l'iconoclaste. ( je dis daniel, parceque évidemment on l’appelle par son petit nom le diplodocus congestionné... une marque de révérence amicale. )

Non, y a pas à dire: Mermet, il est bath.

Rien ne lui sera reproché au marxiste autoritaire. Sur du velour tous les jours, il déblatère en solitaire le pépère. C'est pas ses ouailles qui le contrediront... trop occupées à boire ses paroles, les mains liées, le regard fermé, la bouche en anus de jument.

" Le PAF se devrait être des Mermets qui mermettisent partout, tout le temps et n’importe où " me disait récemment un lecteur assidu d'Acrimed, une autre secte débonnaire de la confrérie des indignés hémiplégiques.
Assis à mes cotés à la terasse d'un café, cet anachiste décati  me confessait son amour obséssionel pour sa sainteté Daniel. Alors que je brulai de rester ici peinard, pendant qu'il se casserait là bas pour voir si j'y suis, l'adorateur poursuivait:

"Tant pis si l’idole des Trotsko-spontex, comme tu dis, ne reçoit que ses petits amis sans prendre le risque de mettre en péril ses convictions dogmatiques lors de débats contradictoires..." se larmoyait-il le coude nonchalement posé sur les pages sombres du Monde diplomatique, ce qui le rend intelligent, mais un peu sinistre.

" Les autres, les ceux qui pensent pas comme nous, c’est que des protofascistes. Tu vas voir maintenant qu'ils ont le pouvoir, ils vont faire dans la censure. Je suis certain que Mermet il va sauter... c'est le seul à France inter qui a le courage de dire la vérité..." persiste à babiller l’auditeur puéril de l'émission préféré des Altero-machinchoses.

Bien que je ruminai l'envie de lui faire remarquer que la pensée gauchisante de daniel Mermet était loin d'être une exeption sur l'antenne de France Inter, je me décidai avec sadisme à le piquer là où ça le gratouille, là où ça le chatouille...

" Mais que dirait- on dans le landernau "Des-pas-contents-professionnels" si une émission affichait des penchants d’extrème droite avec autant de morve que celle que secrète les apartés gauchistes de Mermet ? " Lui sussurai- je aux esgourdes.
"Qu’arriverait-il, si, par soucis d’équité, une telle émission était débarquée sur la grille de Farce Inter ?  " le questionnai- je.

" je vais te le dire moi, si t'as du mal à te faire le film."  pilonnai- je le rubicon devenu blanc comme neige.

" Ce serait l’hallali générale, à coup sûr ! Les belles âmes bellantes seraient dans la rue, le pavé à la main, prêtent à en découdre avec l’infame. Déranger les habitudes des auditeurs de gauche qui ronronnent de plaisir à l’écoute de la litanie qui les conforte dans leur petites certitudes mesquines, c'est  prendre le risque que le sang coule de République à bastille. Donc pas touche à Mermet, à Bonnaud, sinon c’est piquets de grève, et manifs de circonstances. "

" Par contre, persistai-je alors que le prétentieux se faisait plus vasouilleux et s'apprêter à se carapater sous des cieux un peu plus doux, ou dans un squat de chomeurs compléxés déguiser en artiste... peu importe, l'essentiel c'est l'entre soit.

"Par contre, dis-je, quand Elisabeth levy a été viré de l’antenne de France Culture, la polémiste n’a pas eu droit à autant de considérations... les sirenes de la compassion qui d'habitude sifflent le petit air colèrique des syndicats scandalisés, ont gardé le silence... mais c’est vrai, suis- je bête, c’est une reactionnaire la Levy ! Une rabat-joise façon chevenementiste ... c’est pas louise Michel la Elisabeth... pas défendable. Pas la bonne cause. Pense pas droit, et du bon coté, la bêcheuse."

Ma tirade achevée, je ne pus que constater le départ précipité du blafard bavard précité. La voilà la gauche: quand la tempête se leve, elle refuse d'affronter le gros temps, elle ne change même pas de pavillon, même pas de cap, elle ne fuit pas pour mieux revenir... elle se noie.

Que l'émission de la bande à BoBo se termine... Finit les sermons et la moraline de l’abbé Viviant.
Que les roquets des Inrocks rentrent au chenil, leur place est là... les média, et subsidiairement la gauche, ne s’en porterons pas plus mal.


Mais, chut ... la gauche dort encore.


Posté par luette à 14:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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